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Quinconce. Oeuvres récentes

Quinconce. Oeuvres récentes

    • Quand Du 29/01/2016 14:10 au 13/03/2016 18:10 (Europe/Brussels / UTC100)
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Quatorze membres de l’association ont répondu à l’appel pour l’exposition « Quinconce, œuvres récentes » programmée au musée Ianchelevici du 30 janvier au 13 mars 2016 : le graveur Pol Authom conduit son stylet et révèle son savoir-faire pour imposer sa vision personnelle du monde aux frontières du réel; Bernard Bacq surprend dans l'exploration des techniques et n'hésite pas à jouer de la provocation ou à user des moyens traditionnels pour apurer ses angoisses; le photographe Alain Breyer fige les instants dans l'attente d'événements qui bousculent le train-train quotidien et, avec tendresse, il révèle l'humain dérisoire; Claude Foubert, voyageur lyrique à la palette subtile, capte les lumières de la vie et de la nature pour traduire ses perceptions poétiques; Véronique Hoet balade des états d'âme parfois figés dans des angoisses de mort pour s'ébrouer bientôt avec de jolis clins d'œil à la vie; quant à Jacques Iezzi, c'est l'artisan de la matière qui mène sa céramique dans l'opposition entre la rudesse de la pierre réfractaire et la fragilité de la porcelaine aux formes géométriques qui alternent angles et rondeurs; Claire Kirkpatrick a trouvé dans les combats de catcheurs un nouveau ferment créateur. Elle cerne leurs pugilats dramatisés avec humour; Jean-Pol Lété joue du crayon, de la plume ou de l'aquarelle pour capter le saugrenu des situations de vie qui échappent souvent à nos regards blasés de quotidien; André Navez projette de la matière arrachée à la terre et révèle des formes minimalistes aux couleurs minérales dans un dénuement qui cache une relation dure à l'existence; Daniel Pelletti, travailleur méticuleux, sublime les paysages hennuyers dans une explosion chromatique qui donne un autre sens à la souffrance des terrils; Serge Poliart scrute les arrières cours des maisons miséreuses pour dénoncer les cruautés cachées derrière des façades illusoires où s'égare parfois un gille éméché; Jacques Pyfferoen assemble des matériaux surprenants pour occuper l'espace de volumes burlesques, étranges, presque fantastiques; Pierre Staquet traduit ses désespérances, son mal-être, dans des formes tragiques à peine adoucies par un rire qui reste caustique, un ricanement aux limites du sanglot; enfin, Fredy Taminiaux agresse la froideur des blocs de pierres ou de marbre pour leur donner des formes sensuelles tantôt lisses pour susciter le désir de caresse, tantôt bouchardées pour protéger des affres de l'existence..

Ce paysage artistique, cohérent dans sa variété, s'est construit au gré des rencontres, des affinités, pour que perdure la tradition plastique foisonnante à La Louvière depuis le début du XXe siècle.

ORGANISATION: Centre culturel régional du Centre.
Commissariat Eric Claus.
infos: 064/21.51.21 aW5mb0BjY3JjLmJl